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L’Eglise Notre-Dame de Villerville remplaça un premier sanctuaire au 12e siècle. De cette époque subsiste le clocher. Edifice aux proportions harmonieuses à l’origine, l’église fut agrandie dans la 2e moitié du XIXe siècle, lorsque les « étrangers » ( comme étaient appelés les parisiens à l’époque ) vinrent de plus en plus nombreux en saison. Malheureusement, l’architecte avait alors conçu une nef d’une hauteur démesurée, portant atteinte aux lignes harmonieuses de la belle petite église. La nouvelle église s’achèvera en 1900. Au cours du 20e siècle elle sera restaurée, et verra ressusciter la célèbre Bénédiction de la Mer qui suscitait tant de ferveur des villervillais à la fin du XIXe et qui étaient tombée en désuétude.
La tour-clocher possède un superbe toit en bâtière. C’est en l’Eglise Notre-Dame de Villerville que sera jouée pour la première fois, en septembre 1882, la célèbre « Messe des pêcheurs de Villerville » composée par Gabriel Fauré, avec son ami André Messager.
Pierre calcaire, intérieur en plomb, couvercle en chêne du XVIIe.
Reliques du Bienheureux Thomas Jean Monsaint, massacré en septembre 1792.
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40, rue du Général Leclerc.
14113 Villerville Tel : 02 31 87 21 49 Fax :02 31 98 30 65 Courriel :tourisme@villerville.fr Heures d’ouverture au public PLAN DU DOSSIER :
samedi 11 septembre 2010
Théâtre Visite virtuel du village
305.119 Ko ( 18sec) METEO :
Programmation PHP :
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L’Eglise Notre-Dame de Villerville remplaça un premier sanctuaire au 12e siècle. De cette époque subsiste le clocher. Edifice aux proportions harmonieuses à l’origine, l’église fut agrandie dans la 2e moitié du XIXe siècle, lorsque les « étrangers » ( comme étaient appelés les parisiens à l’époque ) vinrent de plus en plus nombreux en saison. Malheureusement, l’architecte avait alors conçu une nef d’une hauteur démesurée, portant atteinte aux lignes harmonieuses de la belle petite église. La nouvelle église s’achèvera en 1900. Au cours du 20e siècle elle sera restaurée, et verra ressusciter la célèbre Bénédiction de la Mer qui suscitait tant de ferveur des villervillais à la fin du XIXe et qui étaient tombée en désuétude.




